Scarlette.

15 septembre 2010

Goodbye.

Je déménage définitivement, cette fois : 

God save Scarlette. 

Qui m'aime me suive. 

Posté par _Scarlette_ à 13:19 - Commentaires [0]

17 janvier 2010

Balustrade.

linascheynius_01

linascheynius

Posté par _Scarlette_ à 23:12 - - Commentaires [0]

L.L.R.

Posté par _Scarlette_ à 22:49 - - Commentaires [0]

Tarte à la crême

cerf_Europe

Posté par _Scarlette_ à 22:33 - - Commentaires [0]

Fractures.

Sans_titre_1

Sans_titre_3

Posté par _Scarlette_ à 22:26 - - Commentaires [0]

Sceau d'eau mis.

Sceau d'eau mis.

Sceau d'eau mis.


Posté par _Scarlette_ à 22:17 - - Commentaires [1]
13 janvier 2010

Madmoizelle.

diamond2

J'écris de temps en temps des articles pour un magazine féminin que je trouve vraiment intéressant et complet, Madmoizelle.com
Mon nouvel article, concernant mes études, a été publié aujourd'hui.
Pour visualiser tous mes articles, dont la plupart sont des tutoriaux concernant la couture, c'est ici.

Posté par _Scarlette_ à 14:46 - - Commentaires [0]
04 janvier 2010

Ornithorynque.

azerty

Posté par _Scarlette_ à 23:19 - - Commentaires [0]
02 janvier 2010

Technologeek.

1


Posté par _Scarlette_ à 21:09 - - Commentaires [1]
01 janvier 2010

L'escalier.

J'ai pris ces escaliers des milliers de fois. Marche après marche. Souvent j'étais pieds-nus, tu ne voulais pas que je fasse des marques sur le parquet. Les adultes disaient que le plafond y était très bas. Moi j'aurais pu me tenir debout trois fois en dessous. Puis deux. Puis plus qu'une seule. J'en viens à me demander si c'est le plafond qui est descendu, ou si j'ai réellement grandi si vite.
Marche après marche, j'étais attentive au craquement du bois, à la façon dont la rampe épousait ma main...
A mi-étage, j'aimais sentir le tapis sous mes pieds nus, et toucher le lila que tu faisais sécher dans un vase. La lueur de la fenêtre venait caresser les portraits qui, je le pensais, me suivaient du regard. Au fur et à mesure que le bruit de mes pieds venait rythmer ma montée, j'essayais de deviner quel plat mijotait dans la cuisine. Souvent, je pouvais deviner les pommes au four recouvertes de confiture.
Dans ma mémoire, la lumière du soleil donnait une atmosphère chaleureuse à la cage d'escalier. Je me hâtais de monter toutes ces marches pour venir t'embrasser.

Aujourd'hui, ces marches n'ont jamais été si pesantes. Si difficiles à gravir. Il n'y a plus de pommes à la confiture dans le four, et l'hiver donne une lueur glaciale aux témoins du passé qui ornent les murs. Le lila a séché depuis longtemps, et ses couleurs sont ternes.
Ces derniers mois, cet escalier a été pour moi un véritable cauchemar. Il faisait le lien entre la maladie, le drame en haut, et l'indifférente routine du bas. J'y ai pris d'énormes bouffées d'air. Respirer, plus fort, pour se préparer à sourire. Se préparer à affronter les choses les plus difficiles avec un masque vain d'optimisme artificiel.

Nostalgie anxieuse.


Posté par _Scarlette_ à 23:46 - - Commentaires [1]